Histoire de lieux

  • L’école maternelle de la rue André del Sarte, dans le 18e arrondissement de Paris

Rue-Andre-del-Sarte

C’est ici que tout a commencé avec quelques femmes du quartier qui s’étaient rencontrées en emmenant leurs (alors tout  jeunes) enfants à la maternelle.
La maternelle terminée, l’envie reste de se retrouver : en chantant cette fois ! La maîtresse de maternelle se joint à elles, l’animatrice de l’atelier d’éveil musical des enfantsemboîte le pas, et c’est ainsi qu’en 1995 A tout bout de chant – qui ne s’appelle pas encore ainsi et même ne s’appelle pas – pousse ses premières trilles

 

 

  • La rue Sainte-Rustique

La rue Sainte-Rustique photographiée en 1922 par Atget
La rue Sainte-Rustique photographiée en 1922 par Atget

 

C’est dans cette petite rue, parallèle à la très arpentée rue de Norvins, que se cache le premier véritable lieu de répétition au long cours d’A tout bout de chant. Après la répétition, il suffisait à la plupart des chanteuses de descendre la rue Lamarck pour rentrer. En chantant, cela va de soi.

  • Chez Boris

 

Chez BorisNous l’appelions ainsi ce lieu magique,  tout au fond du fond de la cité Véron, là où avaient vécu Boris Vian et son voisin Jacques Prévert.
Nous avons eu la chance pendant près de 10 ans de répéter toutes les semaines à la Fond’Action Boris Vian. Mais pour nous cela restera « chez Boris », car comment appeler autrement un lieu où il est si présent, où nous avons  chanté chaque mardi sous son regard et son siège de pataphysicien, nous qui pour la plupart fredonnions ses chansons quand nous étions encore toutes petites ?

 

  • Les escaliers de la butte

Les escaliers de Montmartre vus par Atget
Les escaliers de Montmartre vus par Atget

Notre première salle de concert !
Chanteuses de quartier, chanteuses des rues. Des chants de l’exil, de l’émigration, de l’amour et de la révolte,  chantés d’abord dans les rues d’un quartier qui porte à jamais (et malgré tout) les traces de l’exil, de l’émigration, de l’amour et de la révolte.

  • Le premier concert

Concert

C’est un point controversé… Il semblerait qu’il ait eu lieu en 1999 à l’école Tochetti, chez nos voisins du 17e arrondissement. Ou était-ce à la Goutte d’or, lors de la manifestation Goutte d’or, carré d’Art en juin 2000 ?
Une chose est sûre : à partir de ce moment-là les concerts se font (irrégulièrement) réguliers et deviennent pour nous un moment de plaisir partagé.

 

 

 

  • Périgord et Occitanie

PerigordNotre première « tournée » en 2003 nous  conduit en Périgord, à Varaigne et à Issac, pour deux concerts communs avec l’ensemble vocal de Périgueux. C’est le début d’une histoire durable avec la Dordogne, le Périgord et plus généralement l’Occitanie : un an plus tard les périgourdins font le voyage retour à Paris, des chants occitans apparaissent dans notre répertoire et d’autres encore au fil du temps et 10 ans plus tard en 2013 nous retournons une fois encore en Dordogne pour deux concerts entre Saint-Hilaire d’Estissac et le château de Villamblard.

 

  • Amsterdam

Il fallait bien un jour franchir les frontières… C’est ce que nous faisons en 2006 en décidant de participer à Korenhagen, le festival international de chorales d’Amsterdam. Mais plus qu’Amsterdam, c’est  d’avoir chanté sur la scène du célèbre Paradiso dont nous nous souvenons.

  • Argentine

Le voyage en Argentine c’est en 2005.
48 heures de voyage porte à porte, la découverte d’un pays magnifique, des concerts devant un public merveilleux…
Il faudra bien une page spéciale pour l’Argentine ! Laissez-nous juste le temps de l’écrire…

  • L’Italie

L’Italie est présente depuis longtemps et en permanence dans notre répertoire. En 2011, nous avons accueilli CaroCoro, un ensemble vocal romain qui nous a rendu la pareille en 2012.
Pour  cela aussi, il y aura une page spéciale…

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